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Historique Village de Godbout /
Le village
actuel de Godbout est situé près de la rivière du même nom,
autrefois appelée "rivière-aux-remous" par les autochtones. Au temps
de la Nouvelle-France, cette rivière à saumon a été rebaptisée en
l’honneur d’un navigateur qui venait assez fréquemment sur la
Côte-Nord. C’est dans un texte de 1670 que l’on retrouve cette
appellation pour la première fois quand un missionnaire Jésuite vint
rencontrer, à la rivière "Godebout" comme il l’écrit, un groupe
d’autochtones de la région de Sept-Îles, les Oumamioueks.
Quelques années plus tard, en 1684, on voit apparaître sur la
rivière un poste de traite de fourrures qui va desservir d’abord les
gens de Sept-Îles, puis les groupes autochtones installés à demeure
autour du poste. Le petit poste devient beaucoup plus important à
partir de 1720 avec l’exploitation du loup-marin. On le chasse
pendant l’hiver et ce, à deux endroits bien précis: la Pointe à la
Croix du côté ouest du village et à la Pointe des Monts du côté est.
Pendant l’hiver, les courants font que l’un des côtés de chacune des
deux pointes est dégagé des glaces en permanence et les autochtones
peuvent ainsi se rendre à la chasse en canot. Les animaux sont
chassés au fusil lorsqu'ils sont dans l’eau; une fois morts, les
loups-marins sont hissés dans les canots (ce qui était sans doute
assez périlleux) et ramenés sur la berge où on en recueille le gras.
A l’époque, le loup-marin n’était par chassé juste pour sa viande
mais aussi pour l’huile qu’on pouvait en tirer: le gras est fondu et
mis dans des barils, puis vendu à bon prix.
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Claude Leblond,
Responsable, Tourisme. |
115, Pascal Comeau
Godbout (Québec) GOH 1G0
Tél : 418-568-7462
Fax : 418-568-7462
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| @ |
batgodbout@msn.com |

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